Et encore une bougie de soufflée Et encore une année de passée Nous te souhaitons un joyeux anniversaire nos vœux de bonheur profonds et sincères Beaucoup d'amour et une santé de fer Un joyeux anniversaire Nous te souhaitons un joyeux anniversaire Pour que t'aies tout bon pour l'année entière la réussite et la joie que tu espères Un joyeux anniversaire
Bon anniversaire, Nos vœux les plus sincères Que ces quelques fleurs T’apportent le bonheur. Que l'année entière Te soit douce et légère, Et que l'an fini nous soyons tout réunis Pour chanter en chœur : Bon anniversaire Miléne.
Dehors, le manteau blanc s'est évaporé Les cristaux ont cessé de s'éparpiller Le climat s'est adouci Le paysage a changé d'habit.
C'est le printemps qui bourgeonne Et mon cœur qui bouillonne D'un amour de saison D'où naît une nouvelle fleuraison.
La nature chante de ses plus belles couleurs Les rossignols entonnent le soleil De cet orchestre, je m'émerveille Une symphonie à mes oreilles Le moindre son devient rêve à l'état d'éveil Rarement, ai-je ressenti un tel bonheur.
La chaleur caresse mon âme Le vent vient chasser mes idées noires Ce décor enchanteur m'enflamme Mais tout cela n'est que provisoire Car cet amour de printemps Je ne le reverrai que dans un an.
Comme un artiste en enfer Comme un enfant qui se perd J'étais comme ça devant elle Elle était tellement belle Elle était tellement pour moi Que je ne sais même pas Si j'ai vu trembler mes doigts Quand elle était là ! Prêt à oublier ma peine Prêt à me couper les veines Prêt à refaire la vie Prêt à refaire ma vie Prêt à tuer les démons Qui m'empêchent de la revoir Et prêt à crier son nom Toute ma vie dans le noir
Ma tête tourne ma tête frappe A coups de tambours qui éclatent Un fou qui fait n'importe quoi Qu'elle ne soit rien que pour moi Pour qu'elle m'aime Je ferais n'importe quoi Ma tête tourne ma tête frappe A coups de tambours qui éclatent Je voudrais qu'elle devienne ma loi Je serais le mendiant, le roi Pour qu'elle m'aime, pour qu'elle m'aime !
Prêt à casser des montagnes A brûler la terre entière A faire dix mille ans de bagne A vider l'eau de la mer Pour la serrer contre moi Et sentir trembler ses doigts Au bout du souffle de sa voi
Entendre qu'elle m'aimera Comme un piano qui se casse Ses notes écrasées par terre Comme le feu sur la glace L'avion qui explose en l'air Je vendrais mon âme au diable Je viderais l'eau des rivières Pour être seul à la table De l'amour qu'elle préfère
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ; Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins, Qui d'une main distraite et légère caresse Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches, Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons, Et promène ses yeux sur les visions blanches Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive, Elle laisse filer une larme furtive, Un poète pieux, ennemi du sommeil, Dans le creux de sa main prend cette larme pâle, Aux reflets irisés comme un fragment d'opale, Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.
Que le bonheur arrive lentement ! Que le bonheur s'éloigne avec vitesse ! Durant le cours de ma triste jeunesse, Si j'ai vécu, ce ne fut qu'un moment. Je suis puni de ce moment d'ivresse. L'espoir qui trompe a toujours sa douceur, Et dans nos maux du moins il nous console ; Mais loin de moi l'illusion s'envole, Et l'espérance est morte dans mon cœur. Ce cœur, hélas ! que le chagrin dévore, Ce cœur malade et surchargé d'ennui, Dans le passé veut ressaisir encore
De son bonheur la fugitive aurore, Et tous les biens qu'il n'a plus aujourd'hui ; Mais du présent l'image trop fidèle Me suit toujours dans ces rêves trompeurs, Et sans pitié la vérité cruelle Vient m'avertir de répandre des pleurs. J'ai tout perdu : délire, jouissance, Transports brûlants, paisible volupté, Douces erreurs, consolante espérance, J'ai tout perdu ; l'amour seul est resté.
Dans la solitude de la nuit Une voix a surgi Et d’elle une lumière a jailli C’était la lumière de la vie Un arc en ciel de douceur Tout droit venu du cœur. Alors je me suis envolé Pour aller la retrouver dans le ciel étoilé Car elle est l’ange des couleurs Qui s’est posé sur mon cœur Pour m’apprendre à aimer.